Théâtre Antoine Vitez

En mars au théâtre Vitez

LE SAUT
inspiré du texte Les Trois Sœurs de Tchekhov
Création universitaire avec des étudiants de la section Arts de la scène

Mise en scène d’Olivia Corsini
Du mardi 3 au samedi 7 mars
mar 3, ven 6 et sam 7 mars : 20h00
mer 4 mars : 19h00
jeu 5 mars : 14h30

Spectacle surtitré – accessible aux personnes sourdes et malentendantes
Dans un dialogue entre scène et écran ; écrits personnels, interviews et fragments de textes interrogent la question de l’incarnation et de son rapport au monde, au-delà des doutes qui parfois empêchent.
Une vingtaine de jeunes se donnent à cette merveilleuse et généreuse  pratique  propre  à  l’acteur  :  faire  rayonner,  à travers  leur  corps,  les  grands  thèmes  touchés  par  Anton Tchekhov.  C’est  en  grand  collectif  que  «  Le  Saut  »  dévoile des morceaux de vie à travers des tableaux chorégraphiés et rythmés  par  différents  états.  Par  la  volonté  de  capturer  le reflet  direct  des  états  d’âme  des  comédiens,  la  vidéo  est invitée sur scène pour apporter un dialogue avec le jeu. En partageant  leur  vécu  et  leurs  réflexions  ils  s'emparent  de l'œuvre et ils nous parlent de sujets à la fois personnels et universels  comme  l’amour,  la  peur  de  l’avenir,  l’ennuie, l’autonomie... à 20 ans... en 2020.
> Représentation du mer 4 mars suivie d’un bord de scène avec Olivia Corsini et l’équipe artistique étudiante

KILLING ROBOTS
de Linda Blanchet – Cie Hanna R
Mercredi 11 mars – 19h

Qui a tué HitchBot ?
Et pourquoi ?
Grand comme un enfant de six ans, HitchBot est un adorable robot créé au Canada en 2014 pour étudier les interactions entre hommes et machines.
Capable de communiquer, il parcourt seul en autostop les Etats-Unis en prenant des photographies toutes les 20 minutes.
Mais les machines peuvent-elles faire confiance aux êtres humains ?
Sur scène, trois comédiens, le rappeur américain Mike Ladd et un robot se lancent sur les traces des derniers jours de HitchBot.
Entre fiction et documentaire, Linda Blanchet mène son enquête afin d’élucider la « mort » tragique commis par un homme sur un humanoïde.
Un road-trip haletant qui sonde d’un œil humaniste les profondeurs des âmes mécaniques.
> suivi d’un bord de scène avec Zaven Paré, chercheur en robotique, résident à l’IMéRA en collaboration avec le laboratoire Neural Bases of Communication de l’Institut de Neurosciences de la Timone (INT, Aix Marseille Université/CNRS). Dans le cadre des rencontres de la Maison du théâtre d’AMU.

LE RESTE VOUS LE CONNAISSEZ PAR LE CINEMA
D’après Martin Crimp - Mise en scène : Angie Pict
Mar 17 mars : 15h & 20h

Spectacle en chantier – en co-programmation avec le Centre social Jean-Paul Coste
Inceste, guerres, fratricides, corruption, violence destructrice …
Avec un humour féroce, cette pièce nous livre l’histoire tragique d’œdipe et de sa descendance maudite.
L’auteur place au centre de l’affrontement familial un chœur de filles étrangères, vindicatives et promptes à poser des questions insolubles.
Angie Pict s’empare du texte incisif de Crimp, écrit d’après Les Phéniciennes d’Euripide, pour faire du théâtre la caisse de résonance des tumultes du monde et de ses folies vengeresses.
Ici, le drame antique s’érode au profit d’un récit audacieux, d’une brûlante actualité.

LA PROMENADE
de Robert Walser – Mise en scène : Malte Schwind – Cie eEn Devenir 2
Mer 25 mars – 20h

Dans le cadre de la 3e Semaine Internationale du Théâtre d’Aix- Marseille Université et de l’IDEX POTEAC de la Maison du Théâtre d’AMU sur le thème : « L’art de l’acteur à l’épreuve des temps présents : patrimoine et innovation »
Figure de la littérature suisse-allemande, Robert Walser est un doux flâneur à la plume aiguisée. À travers sa promenade, il dresse une galerie de portraits et de paysages tout aussi attachants qu’évanescents ; comme une réflexion singulière sur la vie et le temps qui passe.
Un jeune homme déambule dans une petite ville suisse du début du vingtième siècle. Il nous emmène avec lui. De rencontres en découvertes, la divagation de l’esprit qu’implique sa marche, nous entraine dans des rêveries libératrices, des colères risibles et des ironies poétiques. Peu à peu, le promeneur solitaire nous dévoile sa conscience aigüe du monde, de ses normes et injonctions sociales.
Après Tentatives de fugue, Malte Schwind poursuit sa quête autour de l’œuvre Walsérienne.
Loin des idéologies promues par le capitalisme actuel, il met en scène trois jeunes comédiennes qui fraie des chemins de traverse à rebours de la pesante morale normative.
Un théâtre politique précieux, tendre et drôle à la fois, qui propose de décaler notre regard et d’arpenter des routes pour nous mener vers de nouvelles utopies.
> Suivi d’un bord de scène avec Catherine Teissier, Maîtresse de conférences en études germaniques (ECHANGES) et Arnaud Maïsetti, Maître de conférences en esthétique théâtrale (LESA)

Tarifs
Personnel universitaire : 8€
Etudiants : 3€ (PACTE'AMU)
Pass Vitez : Gratuit
Réservations et informations en ligne : theatre-vitez.com

 

ATELIERS D’ÉCRITURE

Le Théâtre Antoine Vitez et la Bibliothèque Universitaire des Fenoullières d’Aix-Marseille Université proposent des ateliers d’écriture gratuits durant le deuxième semestre autour de l’œuvre de Robert Walser : La Promenade – Animés par Malte Schwind, metteur en scène et Mathilde Soulheban, dramaturge.Tous les ateliers sont gratuits et se dérouleront au 2ème étage de la BU Fenouillères de 10h à 12h :
Samedi 7 Mars
Samedi 28 Mars

Ouverts à tous les étudiants d’Aix-Marseille Université, ces ateliers, limités à 10/12 participants par séance, sont sans réservation.

« L’écriture, qu’est-ce que c’est ?
Peut-être le cheminement entre soi et les autres. Un cheminement qui fait appel a nos sens, nos sensations et notre rapport social et créatif au monde. Cet atelier d’écriture expérimente le rapport entre soi et la page, et son appropriation par autrui. Nous partirons de quelques lignes sur un thème imposé pour créer notre promenade. Nous écrirons quelque part une pensée collective qui se promène. Robert Walser écrivait sur des supports papier de tailles différentes en se fixant comme contrainte de les remplir entièrement ; d’aller jusqu’en bas de la page. Or, nous ne racontons pas la même chose sur un ticket de caisse que sur une ordonnance déchirée.
Ces supports impliqueront différentes dynamiques ; ils traverseront plusieurs types d’écriture : la description, le dialogue, la satire… Autant de genres constitutifs du roman liés les uns aux autres par le déplacement d’un corps dans un espace et les pensées qui cheminent avec. »
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