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Réservation événementielle: Soumission #207

Numéro de la soumission: 207
Identifiant (ID) de la soumission: 642
Identifiant universel unique (UUID) de la soumission: 62a44e68-4103-4b2e-a8b7-27b7b032c6ff

Créé: mar 03/02/2026 - 14:10
Terminé: mar 03/02/2026 - 14:10
Modifié: mar 03/02/2026 - 14:10

Adresse IP distante: 37.167.69.242
Soumis par: Anonyme
Langue: Français

Est un brouillon: Non
Contact
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Nom du demandeur: Ols
Prénom: Emmy
Courriel: emmy.ols@hotmail.fr
Structure: AMU
Structure: Artiste résidente dans le cadre du dispositif "Résidence en campus"

Nature de la demande
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Type de manifestation: Performance - spectacle
Thème:
C’est à partir de l’analogie entre l’environnement du Web et la sphère publique physique qu’est née la dramaturgie de La Worde, La Wild et le
Web. 
Comme en témoigne le titre de cette performance, l’imaginaire du Western s’invite dans cette machination comme une entrée ludique vers les tensions contemporaines communes à ces deux environnements : contrôle, appropriation, gouvernance, surveillance, circulations...
En tentant de rendre sa chair à nos imaginaires numériques, et en personnifiant certain-es acteur.ices du monde de la Tech,
La Worde, La Wild et Le Web questionne le (futur) déclin d’internet en dialogue avec les mutations de nos villes-machines et ses dispositifs de
contrôle. Internet peut-il encore être une machine à fabriquer de nouveaux contre-pouvoirs ?

La Worde, La Wild et le Web entre, avec malice, dans une zone de friction : celle d’une machination sensible, où la performance des interprètes, le contenu d’internet et la technologie s’imbriquent pour mieux révéler certaines de nos contradictions et tensions qui caractérisent notre système techno-capitaliste.
Dans cette performance, le dysfonctionnement (l’erreur humaine et le bug technique) ouvre un espace de trouble et de résistance qui, à l’image de la pensée queer, déjoue les logiques normatives de la maîtrise, du progrès et de la standarisation.

Description:
LORS DU SPECTACLE  : 
Vous allez assister à une conférence sur la colonisation de l’environnement d’internet par les bots. Mais vous ne pourrez malheureusement pas y assister jusqu’au bout, nous sommes au regret de vous annoncer qu’il y aura un problème technique. Ce bug risque de vous propulser dans l’envers du décor du Web, territoire conquis par l’entreprise CSP (Champ de Supervision). Zones de stockage, zones de flux, zones de contrôle, plongées dans la nuit, des rues qui se croisent, des bâtiments qui se succèdent, et le travail, sous surveillance, qui toujours, avance, avance, avance. Dans ce paysage urbain, des humain-es pris dans les rouages de la machine naviguent,
produisent, rationalisent, nettoient, analysent, trient et baillent en secret… La gouvernance d’internet ressembleraient-elles à celles de nos villes ?

QUAND LA CRÉATION NUMÉRIQUE ET LE BUG S’INFILTRE DANS LE SPECTACLE VIVANT : 
À la lisière entre le dispositif de la conférence, de la performance et du théâtre physique, entre science et fiction, entre malaise et tendresse, La WWW s’appuie sur des éléments de création numérique issus du web - réseaux sociaux, vidéos virales, archives numériques et des images d’intelligence artificielle mais aussi sur des créations vidéos et sonores originales, dont certaines sont fabriquées depuis le lieu où joue le spectacle. Le bug, quant à lui, trébuche sur scène sous différentes formes. Il s’impose comme un
moteur dramaturgique, tout en se faisant objet de pensée et de recherche scénique :
- Le dysfonctionnement technique (conception visuelle et sonore) :
joue d’abord avec la perception du public avant de l’entraîner vers un registre de
représentation burlesque et fantasque, mettant alors en crise la réalité de la conférence
- L’erreur humaine - le corps dysfonctionnel (partition corporelle) :
révèle la précarisation et la fatigue (physique et psychologique) des corps au service de
la fiction d’une économie numérique immatérielle
Grâce à ses différents bug, le spectacle devient une zone de perturbation où la
machination (artistique, politique, technologique) se dévoile, se déjoue, se réinvente.

Dates et horaires: 8-9-10 avril (studio image) + 17 avril (studio son) 
Votre manifestation présente-t-elle un intérêt pédagogique ou scientifique pour les publics hébergés à Turbulence ?: Oui
Précisez:
Lors de la résidence (de février à avril), nous allons proposer des rencontres ainsi qu'un workshop à l'ensemble de usager-es du campus St-Charles.
A l'issue de ce workshop, celle-ux qui le souhaitent, pourront participer en tant qu'interprète à une sortie de résidence public lors de la Biennale d'Aix ainsi que de la Biennale Chroniques (Nouveaux imaginaires numériques)


Logistique
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Locaux souhaités: Autre
Salle(s) demandée(s):
Le studio son ainsi que le studio image (fx et fond vert)

Nombre de participants prévus: du 8 au 10 avril (son) : 3  personnes + 17 avril (image) : 3 personnes
Personnalités extérieures attendues: Oui
Précisez:
Studio son : je serais accompagné par 2 interprètes. Si une personne référente peut me présenter le studio (fonctionnement de la carte son etc), ça serait idéal. 
Studio image : je serais accompagné d'une interprète ainsi qu'assisté par Pauline Wable, aussi membre de mon équipe en tant qu'aide technique et ancienne étudiante du Master création numérique.  Nous souhaitons effectué un tournage sur fond vert. Idem, si un-e référente peut nous initier à la régie lumière, ça serait super. 

Accueil de public extérieur à l'université: Non
Contraintes techniques particulières: Oui
Précisez:
Studio image : serait-il possible d'avoir à disposition un grand escabeau en plus du fond vert ?